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Mercredi 22 novembre 2017
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Nombre de commentaires pour cet article: 3

Par: john Wayne le 27/06/2015


  C'est vrai que Taubira est un vrai problème ...!!
Microcosme

Par: Robert41 le 25/06/2015


Noirceur dans l'hémicycle !  Comme quoi, il n'y a pas que des soleils dans ce temple laïc ... On l'aura compris, avec la perfidie féminine de cette mytho, qui s'active dans la bassesse d'un fond de slip pour reconduire l'intrigant; elle démontre qu'elle a atteint ses limites. Elle ne sait plus débattre -  Parlons de ton cul, ma tête est malade dit-elle par boutade,  la fin est proche ...
Microcosme

Par: alain peulet le 25/06/2015


Elle est plus douée pour la dialectique que pour la fonction de ministre qui ne lui a été attribuée que grace (ou à cause) de sa couleur....!
Quel prétention , quel mépris , quelle haine envers la France.... Elle se délecte..!
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TAUBIRA : QUAND LE SEXISME EST AUTORISÉ A L’ASSEMBLÉE NATIONALE - Si un homme avait fait une allusion sexuelle vis-à-vis d’une élue ?

TAUBIRA : QUAND LE SEXISME EST AUTORISÉ A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Si un homme avait fait une allusion sexuelle vis-à-vis d’une élue ?




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modifié le 26/06/2015 à 09:27h

Les médias la trouvent drôles. Les députés de gauche l'ovationnent. La petite caste de la connivence politico-médiatique s'extasie devant le tacle de la princesse Taubira vis-à-vis d'Eric Ciotti, ce gueux de droite.

Nous sommes depuis longtemps dans un monde où la vulgarité au niveau du sexe passe pour de l’esprit. La réponse volontairement au niveau de la braguette du garde des sceaux aurait été jugée comme un scandale demandant des excuses si elle avait été proférée à l'égard de la ministre par un député de droite.

Quand on a été attribué d’une banane et comparée à un singe, on devrait  mesurer ce qui blesse et avoir plus de retenue par rapport à des propos  qui veulent humilier et rabaisser. Car Éric Ciotti, même si Taubira est l’une de ses bêtes noires (peut-on encore employer cette expression ?) a posé une question légitime et en tout cas politique.

«Depuis un an, Madame la ministre, nos concitoyens assistent médusés à la dégradation des relations que vous nouez avec votre premier ministre. Il y a un an, vous étiez au premier rang des frondeurs, au congrès de La Rochelle. Depuis, vous avez, à mots à peine couverts, contesté le projet de loi Macron. Vous avez critiqué le projet de loi Renseignement. Mais la semaine dernière et ce week-end, vous avez franchi une étape supplémentaire dans la provocation: vous n'avez pas hésité à lancer un ultimatum pour le contraindre de présenter le projet de loi sur la délinquance des mineurs», a attaqué l'élu du sud-est. Éric Ciotti a ensuite interrogé son interlocutrice «sur la forme» de sa démarche: « Jusqu'où irez-vous? Où vous voulez aller? Que cherchez-vous? Est-ce que derrière ces provocations, cet ultimatum inédit sous la Vème République, ne se cache pas un marchandage politicien? Est-ce que par ces critiques vous ne voulez pas contraindre le président de la République à vous faire quitter le gouvernement en vous nommant à la présidence du Conseil constitutionnel, ce qui serait un scandale politique? », a-t-il conclu.

Ce n’est bien sur qu’une hypothèse et peut-être fausse mais la question était vive sans être blessante.

Christiane Taubira répond avec une moue gourmande et un sourire volontairement carnassier: « Monsieur le député, j'avoue que malgré toutes ces années passées, vous conservez pour moi quelque chose de mystérieux. Je me demande si lorsque vous affirmez certaines choses vous y croyez vraiment. Si c'était du temps de ma fringante jeunesse, j'aurais supposé un sentiment contrarié. Mais cet hémicycle tout entier a déjà constaté à quel point je vous obsède, dans toute votre expression publique, avec une constance qui appelle quand même l'admiration», La ministre de la Justice s'est ensuite livrée à une critique de la manière dont « la majorité (qu'Eric Ciotti a soutenue pendant deux quinquennats) a considérablement perturbé l'ordonnance de 1945 » sur la justice des mineurs, la rendant «illisible et incohérente». «Vous vous livrez à une exercice solitaire lorsque vous prétendez qu'elle était efficace», a-t-elle encore moqué, dans une allusion à peine voilée à la masturbation, suscitant à nouveau les rires aux éclats de nombreux parlementaires. « Nous allons effectivement améliorer les choses, mais nous n'avons pas besoin de votre secours », a enfin lancé Christiane Taubira, s'attirant une véritable standing ovation des élus de gauche.

Allusion à une attirance sexuelle puis à une pratique de masturbation et la gauche d’applaudir ce formidable humour. La formulation est soignée pour faire passer les allusions sexuelles, mais le fond certainement pas sexuellement correct et peut-être, en d’autres circonstances, tomberait sous le coup de la loi.

Encore une fois si un homme avait laissé entendre que  le garde des sceaux se masturbait en pensant à un autre élu ou en étant obsédé par un texte….. Que se serait- il passé ?

Enfin une consolation, dans un pays où l'on ne peut plus rien, on peut  encore  ironiser sur la sexualité des hommes. Seulement  il faut être de  gauche et femme.

Ce n’est pas Eric Ciotti qui a été remis à sa place mais  un ministre qui a confirmé une vulgaire animosité a l'égard d’un élu de la république. Mais qui le dit dans la presse, couchée devant les fausses icônes de la gauche qui pensent décidément avoir plus de droit que les autres à l'ironie, notamment au-dessous de la ceinture.
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