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Par: Robert41 le 29/10/2015


Diviser pour régner !  Cette vieille stratégie qui sème la discorde pour celui qui s'y laisse prendre, rend le corrompu sujet du corrupteur. Il devient l'idiot utile du pouvoir comme dirait Zemmour ! - De l'époque des maîtres aux ilotes grecs, l'homme de pouvoir a toujours eu besoin d'un bouc émissaire et d'un idiot utile. Ce paradoxe politique est nécessaire au pouvoir car sans cela, il ne pourrait persister dans la continuité de sa stratégie de division. C'est la vision de l'homme dans son combat avec lui-même face au pouvoir, être dans le camp des dominants ou celui des dominés. Normalement le nombre doit faire naître : - L'équité de justice, de l'imposition fiscale et de la liberté de penser sinon, nous sommes dans une forteresse idéologique pyramidale d'exclusivités. Et, cela se constate aisément dans notre société en transmutation à laquelle le pouvoir veut nous faire entrer - Ne sommes-nous pas dans ce schéma politique où finalement une minorité financière a corrompu le fruit de la démocratie attendu ? - Comment pouvons-nous respecter ces fruits qui promettaient goût et saveur alors qu'ils sont pourris de l'intérieur ...
L'immigrant n'est pas responsable c'est le corrupteur et les corrompus qui sont condamnables !
Dérapages

Par: Bernard Plouvier le 28/10/2015


À question simple, réponse non moins simple. Depuis l'aube du IIIe millénaire, les grands actionnaires des sociétés du pétrole ont décidé de faire la peau des chefs d'États qui leur déplaisaient et en ont convaincu le faible d'esprit Bush junior puis le crypto-islamiste Obama, qui ont répercuté l'ordre à leurs nervis de l'OTAN.
Les peuples d'Europe occidentale ne sont nullement responsables de l'ineptie, voire de la vénalité, de leurs dirigeants. Les peuples européens n'ont pas vocation pour accueillir ce surplus d'immigration musulmane. La France compte déjà entre 7 et 10 millions de musulmans : le flou statistique provient de la volonté - fort peu démocratique - des ministres successifs de l'Intérieur et des Cultes de publier les véritables chiffres (si tant est que ces politiciens assez peu doués les connaissent eux-mêmes). 
Le continent du melting pot est l'Amérique : à elle le devoir d'accueillir les nouveaux immigrants, d'autant que le gouvernement US a volontairement détruit un nombre ahurissant de régimes stables au Maghreb et au Proche-Orient. 
Autrefois, l'on disait : "Qui casse paie" ! 
Dérapages

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Á QUI IMPUTER LA CRISE DES MIGRANTS ? -

Á QUI IMPUTER LA CRISE DES MIGRANTS ?





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Chaque jour qui passe, on voit sur les médias du Mainstream ces images de migrants: hommes, femmes, enfants, qui arrivent massivement en Europe. Certains en perdant la vie avant de débarquer sur les côtes européennes, ce qui nous rappellent les images choquantes, notamment des derniers jours.

Beaucoup admettent que c'est une tragédie humaine, d'autres appellent ouvertement à fermer les frontières et chasser les immigrés. La réalité est que c'est effectivement une véritable tragédie. Les Occidentaux parlent d'un "déferlement", voire d'un "tsunami" de migrants. Avant de commenter, il serait bon de rappeler ce qu'avait dit le leader de la Jamahiriya libyenne, feu Mouammar Kadhafi, à savoir que le chaos orchestré par l'Occident dans différents pays, y compris le sien, finira par détruire ce même Occident, en premier lieu l'Europe.

Après la guerre contre son propre peuple, en premier lieu contre la population du Donbass, plus de deux millions de citoyens ukrainiens ont fui en Russie. Pas en Europe, pas même dans les autres régions de l'Ukraine, dont ces personnes sont pourtant citoyens, mais bien en Russie.
 
Les représentants de l'ONU ont déjà admis le fait qu'un très grand nombre de réfugiés en provenance de l'Ukraine se trouvent à ce jour sur le territoire russe (les mêmes réfugiés que Jen Psaki, actuellement directrice des Communications de la Maison-Blanche, appelaient des "visiteurs temporaires" allant visiter leurs babouchkas en Russie)… Les médias occidentaux en parlent-ils?

Passons à la Syrie. Le pays qui, à ce jour,a accueilli un très grand nombre de réfugiés syriens sur son sol n'est autre que la Turquie. Là aussi et selon les sources officielles, le chiffre de ces réfugiés approche deux millions de personnes. D'autant plus que les deux pays sont voisins et partagent une frontière commune. Le Liban est lui aussi très peu mentionné, pourtant accueillant lui aussi un nombre énorme de réfugiés: 1,2 million de réfugiés dans un pays dont la population totale est à peine de quatre millions. Pourtant, ils sont loin de faire le buzz comme l'Europe bruxelloise, ce qui fait croire à l'opinion publique internationale que c'est l'Europe qui est devenue le principal "centre d'accueil" de tous ces gens, fuyant la guerre.
 
Dans le cas européen, le problème qui se pose effectivement, c'est que tout ce chaos a été initié principalement par les USA. Donc logiquement, c'est ce pays qui doit accueillir la grande majorité des réfugiés, en provenance de tous ces pays où la main étasunienne a été fortement active. Pourtant, les USA ont d'ores et déjà annoncé qu'ils n'accueilleront que 1500-2000 réfugiés syriens. Intéressant comme approche mais très loin d'être nouveau et qui ne fait que confirmer une fois de plus la situation de sous-traitance dans laquelle se trouve l'Union européenne face aux Etats-Unis. Un peu comme la guerre des sanctions Occident/Russie, dans laquelle c'est l'Europe qui sort la grande perdante (deux millions d'emplois perdus, 100 milliards d'euros en termes de perte financière, et ce n'est pas encore la limite). Parallèlement, les USA sortent évidement bien moins touchés, dû simplement au fait que les relations économico-commerciales entre ce pays et la Fédération de Russie étaient bien moins intenses qu'entre l'UE et la Russie. Par ailleurs et pour anecdote, alors que l'Europe a perdu et continue de perdre d'énormes parts de marché sur le territoire russe, principalement dans le secteur agricole et alimentaire, le business américain en Russie progresse…
 
Revenons à la question des migrants et répondons à deux questions simples. La Libye de Mouammar Kadhafi était-elle un pays émetteur de migrants? Non, les Libyens immigraient peu et le pays se permettait même d'accueillir un nombre important de migrants en provenance d'autres pays africains et même d'Europe (principalement de l'Est: Bulgarie, Roumanie, Ukraine,…). Et aujourd'hui? En plus d'être l'un des hauts-lieux du terrorisme international, la "nouvelle Libye", est devenu l'un des principaux points émetteurs de migrants, aussi bien de Libyens que de représentants d'autres pays, africains ou du Moyen-Orient. Et la Syrie d'avant la crise émettait-elle beaucoup de migrants à l'étranger? Là encore la réponse est non, si ce n'est les hommes d'affaires et entrepreneurs syriens qui opéraient hors des frontières syriennes, l'immigration elle était minime. En tout cas très loin de ce que l'on observe aujourd'hui, lorsque des familles entières fuient pour ne pas se retrouver décapitées par des extrémistes barbares…
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