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Par: Robert41 le 02/11/2015


Excellente analyse. Merci, cela fait du bien de vous lire.
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LES ÉLUCUBRATIONS DE L’ONU - Toujours ce machin !

LES ÉLUCUBRATIONS DE L’ONU


Toujours ce machin !




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Fin septembre, pour les 70 ans de l’Église onusienne, les prélats du monde globalitaire se sont exprimés. Ce fut grotesque. Préoccupations de boutiquiers, de marchands de tapis, la note de frais à percevoir….Il planait au-dessus de tout, comme l’ombre de Nosfératu, les intérêts des ploutocrates. Ils ont dû être satisfaits de leurs affidés s’exprimant à la tribune. 

Le Secrétaire Général : l’homme de la ScouMoon 

Le secrétaire général, dans son aspect extérieur, paraît sortir directement d’un album d’Hergé. À l’intérieur, toutefois, il n’y a rien. Aucune trace ne subsiste de la grandeur Confucéenne, de son enseignement sur les vertus de l’ordre social qui se construit d’abord en mettant de l’ordre dans les mots. Il a oublié ce que signifie ne pas perdre la face. Son discours est aussi niais que celui d’un prédicateur.
 
Ce sinistre fonctionnaire affirme que “chaque pays doit faire davantage pour endosser ses responsabilités” dans le moment où il fait tout son possible pour détruire les États, Pays, Peuples et Cultures en faveur du soviet de la finance et autres congrégations multinationales. Il se moque même ouvertement des victimes européennes de la tyrannie occidentale et proclame « Je souhaiterais faire l’éloge de ceux en Europe qui ont respecté les valeurs de l’Union et ont accordé asile à ces personnes. Dans le même temps j’exhorte l’Europe à en faire davantage». Ce type, au service des oligarques et autres mafieux occidentaux n’apporte que la scoumoon….. 

Le sapeur Camember de François Hollande 

Ayant atteint son seuil d’incompétence depuis longtemps, le sapeur Camember de Hollande a décidé depuis lors d’obéir aux ordres des occidentaux cosmopolites dont les remugles  inspirent les médias de la haine. À ne pas savoir penser la politique d’un pays ni surtout la mettre en œuvre dans le contexte existant, il reste la solution de parler de la pluie et du beau temps, du climat qui parfois se refroidit, à moins qu’il ne se réchauffe, le tout n’ayant aucune importance puisque l’essentiel est d’installer des droits à polluer et des bourses où spéculer. Un très grand service sera rendu à l’inhumanité lorsque “nous devrons à Paris, nous poser une seule question : l’humanité – ce que nous sommes – est-elle capable de prendre la décision de préserver la vie sur la planète”. Si Flaubert affirmait qu’un petit bourgeois était une personne qui pensait bas, le sapeur Camember de Hollande dégouline de bassesse, voie directe pour atteindre l’orgasme de la pureté occidentale.
 
Les domestiques n’en font jamais assez. L’esclave, enseignait Aristote, veut être la chose des autres. Alors, la chose Camember de Hollande s’écoule un peu plus en direction de l’obscurantisme de ses maîtres. Il déclare, sur la Syrie d’aujourd’hui, puisqu’il s’agit d’un thème imposé, que le régime Syrien a créé la situation dans laquelle un groupe terroriste massacre, tue, viole, détruit. À scruter les réalités avec plus de précision, ne serait-ce pas plutôt la situation du régime français ? Il massacre l’économie et viole la volonté populaire. 

Obama et Poutine : l’obsession de l’histoire sainte

Si le mensonge pieux est une spécialité religieuse adaptée au monde des criminels en col blanc, Obama remporte la victoire haut la main. Il est la parfaite incarnation de ce qu’affirmait Nietzsche : il ment, en sachant qu’il ment.

Il affirme qu’il appuie “ l’apparition régulière de démocraties solides, responsables envers les populations, au lieu de responsables envers une puissance étrangère et en construisant un système international qui s’oppose à ceux qui préfèrent le conflit plutôt que la coopération”. Totale et parfaite inversion accusatoire.
 
Il ment en qualifiant Bachar el-Assad de tyran quand la tyrannie suinte de Wall Street et de Washington, du CFR et du Bilderberg, de Davos et de l’association des chambres de commerce, etc. Toutes ces organisations sont destinées à voler, piller et tuer ; à mettre en esclavage, à abrutir et détruire.

Il ment à propos de l’accord transpacifique qui n’est pas un partenariat mais un contrat à l’occasion duquel les voyous anglo-américains ne respecteront jamais leur promesse, imposeront à de plus faibles, par tous moyens, surtout les plus infâmes, qu’ils cèdent leurs richesses à la race supérieure seule apte à les gérer. Ces contrats léonins ouvrent les marchés des autres, au profit des oligarques anglo-américains, suppriment les droits des travailleurs pour favoriser le pillage des fonds financiers, les actionnaires des entreprises, détruisent tout biotope et laissent le néant. Avec l'insolence du bouffon qui se sait protégé, Obama parle de développement durable alors que le système occidental apporte la lèpre et la laideur. L’horreur seule devient durable.
 
Poutine, plus modestement, se contente de raconter l’histoire pieuse du XXème siècle avec la mauvaise foi de la méthodologie bolchévique. Il ne parle que de la fin, “les décisions sur la création de l’ONU, ont été prises dans notre pays, lors de la rencontre entre les dirigeants de la coalition anti-hitlérienne qui s’est tenue à Yalta”. Mais les Allemands ont été agressés, violentés, massacrés à partir de 1918 jusqu’à ce que les Corps Francs mettent en terme à leurs crimes.

On sourit de même lorsque Poutine affirme sérieusement «La Russie s’est toujours opposée avec fermeté et constance au terrorisme sous toutes ses formes». La terreur bolchévique, institutionnalisée par les partis communistes a assassiné ceux qui pensaient au lieu de braire les vérités révélées du parti, a rempli les prisons des élites peu sensibles à la bigoterie marxiste et mis en esclavage les populations. Plus de 100 millions de victimes des régimes bolchéviques permet de conclure que la Russie s’est toujours opposée au terrorisme….

Céline, qui avait observé la stupidité satisfaite du personnel et des membres de la Société des Nations, faisait dire à Yudenzweck (in L’Eglise, comédie en 5 actes, Gallimard, 1952, p.169):   « Les Commissions…c’est comme l’amour! elles s’excitent, elles discutent comme elles peuvent, elles croient que ça pourra durer, et puis, un moment donné, la fin est bienvenue, n’importe laquelle ». Il ne peut s’exprimer à l’ONU aucune réflexion, aucun bilan intéressant. Ce sont de simples scénarios de serie B, sur le modèle des niaiseries hollywoodiennes. Un homme lucide gardera en mémoire l’appréciation du Docteur Bardamu sur le type humain que l’on croise dans ces instances de l’obscurantisme: « Ceux qui sont bien portants, sont si méchants, si bêtes ; ils veulent avoir l’air si malins…que tout rapport avec eux est presque aussitôt malheureux !» (L’Eglise, op,cit. p. 172).










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