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Vendredi 23 juin 2017
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Nombre de commentaires pour cet article: 3

Par: lanceray le 13/11/2015


Je rêve d'une France qui se déciderait enfin à déclarer
son indépendance et se contenterai de la Corse comme seule Ile.
Et que voguent libres et indépendants nos poussières d'empire . 
Nous n'avons pas d'armée , pas d'aviation , pas de marine et nous prétendons régner sur tous les océans.
Avec les économies réalisées nous pourrons avoir des budgets équilibrés et pour nos touristes en mal d'exotisme , le monde est grand même s'il n'est pas
français.
 
Dérapages

Par: kralgral le 13/11/2015


 "Allocations braguettes"  insuffisantes.......
Dérapages

Par: Robert41 le 13/11/2015


Tout va bien pour le fonctionnaire politique, les fins de mois défilent sans problème, l'exutoire de leur bonheur passe par une fausse-compassion, vis à vis non pas du malheureux proche de chez elle, mais de la misère lointaine, importée et stigmatisée comme une icone. - Nous avons compris que cette mascarade politique harcelante, arrogante et méprisante, colle avec le gouvernement Valls. - Ce type est ignoble, un véritable cuistre, qui ordonne à l'entendre, de ce qu'il convient pour les français, à raison d'une populace de plus en plus réactionnaire. Ce fumiste est quand même capable de renier les idéaux de sa famille politique pour une alchimie d'alliance avec son opposant politique de droite. Une mentalité d'opportuniste de la pire espèce. Alors rien d'étonnant que les ministres et les sous-ministres, s'exécutent de l'usage d'une location d'un jet privé comme citée dans votre billet d'information, leur responsable hiérarchique l'a bien pratiquée avec des membres de sa famille pour se rendre en Allemagne et assister avec le joker Platini au match du Barça ... Et comme toujours, pris la main dans le sac, ils ont toujours une bonne excuse ou ignorent la faute. Alors, rien d'étonnant à l'absence persistante de réponses à des questions sociétales en développement dans le royaume, rien d'étonnant du mépris vis à vis des conditions d'existence du peuple d'en-bas, rien d'étonnant de la disparité de droits entre les salaires de métropole et les salaires des îliens, mais aussi des salaires entre homme et femme à fonction égale, rien d'étonnant d'une démographie d'immigration galopante sur ce lointain bout de terre, comme ici chez-nous. - Comment vont-ils s'y prendre pour payer la facture sociale de la précarité, de l'assistanat, de l'immigration incontrôlée ? - Nooonn ...  Le plus important pour Valls, c'est la montée du Front national ! L'opportuniste qui pense a sa carrière et aux sou-sous de la République généreuse. - Car il est fort possible que ce nouveau parti dénoncé d'extrême, par ceux qui n'adhérent pas; découvre par la légitimité des choses, ce que les français ne doivent pas savoir ... La vérité est terrible elle est mortelle. 
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MAYOTTE EN ÉTAT D'INSURRECTION - Après la Ministre en jet

MAYOTTE EN ÉTAT D'INSURRECTION


Après la Ministre en jet




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La Ministre est partie en jet privé et elle a carrément mis le feu aux poudres au point que, fait rare, la presse nationale pourtant aux ordres (celui de ne rien dire) en parle. Débordements violents, barrages sauvages, voitures brûlées, jets de pierres, ont eu lieu jeudi matin à Mayotte en marge du renouvellement de la grève générale par l'intersyndicale CGT-CFDT-FO-FSU-Solidaires-FAEN. 

Les syndicats, déçus par l'absence de réponses "satisfaisantes" du gouvernement à leurs revendications, allant même jusqu'à un certain mépris de la dégradation constante des conditions de vie sur l'île ont, en tout cas, appelé jeudi à la poursuite et au durcissement du mouvement, alors qu'ils revendiquent "l'égalité des droits" à Mayotte par rapport au reste du territoire français, notamment au niveau des salaires. 

Hier, la journée devait débuter par des opérations escargot afin de paralyser la circulation, mais les syndicats ont perdu le contrôle du mouvement et ont été débordés par des bandes de jeunes qui ont immédiatement bloqué les routes et usé de violence aux quatre coins de l'île. Les forces de l'ordre largement en sous-effectifs semblent impuissantes face à une situation très tendue et l'on peut assurer que de plus en plus la sécurité des fonctionnaires métropolitains, très nombreux sur l'île dans les services hospitaliers et ceux de l'Education nationale en raison d'une démographie galopante, n'est plus totalement assuré. Des barrages ont été dressés sur les routes au nord, au sud et au centre de Mayotte, à l'aide notamment de carcasses de voitures brûlées. En fin de matinée, le convoi de l’intersyndicale, en pleine opération escargot, a lui-même été bloqué par des jeunes à Doujani. Des incidents se sont produits entre les jeunes et certains automobilistes qui tentaient de forcer les barrages. Des automobiles, y compris celle de la police municipale, ont été caillassées. 

Les journalistes ayant tenté de filmer ou de prendre des photos se sont vu jeter des pierres. Un journaliste de France Télévisions Mayotte 1ère en reportage a été pourchassé et molesté par des jeunes mécontents de le voir les filmer avec son téléphone qu’ils lui ont arraché. Un photographe du Journal de Mayotte a été agressé et légèrement blessé. Les liaisons maritimes entre la Grande Terre et la Petite Terre sont bloquées par le mouvement de grève. Le préfet a recommandé ce matin à la population de limiter "au strict nécessaire" ses déplacements entre les deux îles.
 
Jeudi après–midi à 15 heures, le préfet Seymour Morsy devait rencontrer les organisations syndicales, selon des médias locaux. L'intersyndicale a appelé à la reconduite du mouvement de grève estimant que "malgré les successions de rencontres" du gouvernement, dont une avec la ministre des Outremers, George Pau-Langevin, en visite sur l'île de lundi à mercredi, les réponses ont été "insatisfaisantes". Elle avait, soit-dit en passant, rejeter la responsabilité sur Bercy.
 
On notera le parti pris des médias qui, en relatant les événements de Mayotte, les citent comme « des débordements  de la grève générale » et non comme la conséquence du mépris, de l'arrogance et de l'absence de réponses et de décisions de la Ministre des Outre-mer, Paul Langevin lors de sa visite lundi dernier à Mayotte. 
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