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Par: Rémy Valat le 30/11/2015


A lire également: André Lama, Les causes ethniques de la chute de l'empire romain aux éditions Dualpha....
Emotion / Séduction

Par: Odoacre le 27/11/2015



C'est vrai qu'il y a un curieux parallèle entre les causes de la chute (disparistion) de l'Empire romain et les causes qui sont en train e faire disparaître les Européens.

Là aussi, la litanie des causes actuelles est infinie mais citons en quelques-unes (et les plus câlés en histoire romaine feront la comparaison) :

- perte de l'empire colonial;

- conséquences funestes de mai 68 (relâchement généralisé des moeurs, avortement pour les autochtones, égalité homme-feme dont le régime nous rebat les oreilles, femmes au travail confiant leurs enfants à des "nous-nous" africaines, minorités sexuelles réclamant toujours plus de droit, abandon du patriotisme, etc etc)

- classe politique singulièrement corrompue en France (comparée à celle des pays scandinaves où le moindre écart implique la démission) composée de plus en plus de Français naturalisés souvent de très frâiche date ;

- minorités agissantes (vous les déterminerez facilement)

- religion conquérante (Islam) alors que les locaux ont abandonné leur religion traditionnelle (catholiques post-Vatican II), ses usages et sa morale;

- invasion migratoire devenue totalement incontrôlable comme on peut le vérifier tous les jours;

- zones du territoire quasi-autonomes aux mains des mafias de trafiquants de drogue;

etc, etc

 

Souvenons-nous que l'Empire romain a disparu en 70-80 ans. Odoacre a renvoyé les insignes de l'empire romain d'Occident à l'empereur byzantin, marquant ainsi officiellement la fin définitive de l'empire en Europe occidentale. 1945 + 70 ou 80 ans : 2015 ou 2025. Fin définitive de l'Europe ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emotion / Séduction

Accueil >> Emotion Réflexion
LA MORT D'UNE GRANDE CIVILISATION - Chute de l'Empire romain et déclin de l'Europe

LA MORT D'UNE GRANDE CIVILISATION


Chute de l'Empire romain et déclin de l'Europe




le

C’est un truisme que de comparer le déclin de l’Europe occidentale à la « chute de l’Empire romain » (ce qui est d’ailleurs une fort mauvaise expression, car sa disparition, loin d’être brutale, fut précédée d’une décadence étalée sur deux siècles, entrecoupée de sursauts, hélas non soutenus). On sait depuis les réflexions de Jacob Burckhardt ( Considérations sur l’histoire universelle, de 1868, une œuvre largement rééditée depuis lors) que son apogée précède de peu la chute d’une civilisation.

L’apogée de l’Europe occidentale et centrale fut long, échelonné du XVIIe siècle à 1918. Son déclin, amorcé en 1918, attendit toutefois l’année 1945 pour se révéler pleinement : l’ultra-capitalisme rooseveltien et l’impérialisme marxiste se partagèrent l’Europe et ses colonies à mesure de leur soi-disant indépendance. Le camp marxiste se polarisant rapidement entre Moscou et Pékin, le monde subit une tripartition en matière de zones d’influence, jusqu’à l’effondrement du camp marxiste, suivi d’une renaissance des deux géants russe et chinois, qui sont de nouveau en période d’expansion.

Il ne faut pas déployer des trésors d’imagination ni une grande profondeur d’analyse pour comprendre les causes de l’effondrement progressif de la Rome impériale… et ces causes sont exactement les mêmes que celles de notre déclin d’Européens.

Toute société antique fut fondée sur le racisme matrimonial et politique (ce fut le cas à Rome jusqu’à Caius Julius Caesar, qui brisa les tabous en épousant la gréco-égyptienne Cléopâtre VII et surtout en introduisant des Gaulois et des Ibères au Sénat). C’est le fils de Septime-Sévère, le meurtrier débauché Caracalla, qui fit de tous les hommes libres de l’Empire des citoyens romains (Saül de Tarse, plus tard saint Paul, ne fut jamais « citoyen romain », mais jouissait du titre de citoyen de la ville de Tarse : le seul Juif qui ait jamais obtenu le titre de civis romanus avant l’année 212 fut le traître et renégat Flavius Josèphe, lui-même auteur raciste, comme chaque lecteur de sa prose peut s’en rendre compte).
 
Lorsqu’en 212, Caracalla octroie le bénéfice de la prestigieuse appellation et de ses privilèges, ce n’est évidemment pas par l’effet d’une bonté d’âme – qui lui fut toujours étrangère -, mais pour des raisons fiscales : 10% de la valeur des successions de citoyens romains revenaient automatiquement au Trésor impérial. En 1976, par leur ignoble décret 76-383 du 29 avril, paru au JO du 2 mai, portant sur le « regroupement familial » des travailleurs immigrés – une décision prise, bien sûr, sans avoir consulté le peuple souverain -, Giscard et Chirac ont voulu relancer une consommation intérieure défaillante pour cause de dénatalité autochtone et de premier choc pétrolier.
 
Dans les deux cas, les conséquences furent identiques : on introduisait dans l’État des individus issus d’autres cultures que celles des hommes qui avaient créé l’État… et la plupart des nouveaux élus se conduisirent en parvenus, prenant les privilèges, sans faire d’effort pour s’en montrer dignes. À l’heure du péril, aux IVe –Ve siècles, les nouveaux promus ne fournirent pas ou très peu de soldat pour défendre l’Empire. De nos jours, plus de mille cités de non-droit égaient la France et des rejetons de l’immigration musulmane font parler d’eux de curieuse façon….

La seconde cause de la décadence romaine antique (et de la nôtre) fut et demeure une extraordinaire flambée de bien-être : le confort de vie et la sûreté n’ont jamais été plus grands dans l’Empire qu’à son apogée des Ier et IIe siècles (ou chez nous que durant les années 1965-1990, en dépit de quelques remous plus spectaculaires que meurtriers). Exceptionnels sont les fils de nantis qui sont prêts à se sacrifier pour protéger le Bien commun, c’est une constante de l’histoire. Trop de bien-être amollit, physiquement et mentalement : jamais les « bobos » (qui sont de toutes les époques) n’ont été aussi mous et aussi naïvement « humanitaires » que de nos jours ! 

La troisième cause fut le christianisme. Une religion d’essence féminine, qui prêche l’agapè (l’amour du dieu créateur & père éminent des humains et la pratique de la charité – soit un don total, sans espoir de réciprocité) et le désir d’en finir au plus vite l’existence de cette « vallée de larmes » pour rejoindre le créateur dans son mythique paradis, n’est peut-être pas l’option idéale quand les Barbares sont installés aux frontières (au-delà, mais aussi en-deçà) et même dans la capitale.
 
Encore faut-il signaler qu’au Ve siècle et ensuite, les Barbares, qui détruisirent l’extraordinaire organisation urbaine, apportèrent à l’Europe occidentale un capital génétique fort précieux : l’élément nordique de la race européenne. Les populations du Maghreb et du Proche-Orient conservèrent l’urbanisme romain, mais en revinrent aux rythmes de travail méditerranéens, avant de se soumettre aux « cavaliers d’Allah ».

Introduction massive d’allogènes, humanitarisme déplacé, mollesse physique et morale, tels sont les ingrédients de la décomposition puis de la perte des grandes civilisations (de la romaine antique à la chinoise médiévale). N’y aurait-il pas une leçon à méditer ? 

En savoir plus :
Considérations sur l’histoire universelle, Jacob Burckhardt, Librairie Droz.Les Derniers Jours. La Fin de l'Empire romain d'Occident, de Michel De Jaeghere, Les Belles Lettres, 650 pages, 23 €.


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