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Mercredi 22 novembre 2017
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Nombre de commentaires pour cet article: 3

Par: Tonton Cristobal le 27/11/2015


ça pavoise ça pavoise .. drapeau tricolore au vent !  comme s'il s'agissait du mondial de foot !  ou du 14 juillet !  aucun respect des usages,  ignorance ou imbécilité? on honore les morts avec les drapeaux en berne! la figure comme le cul toute la politicaillerie étalait sa sale gueule face aux familles endeuillées.  Ni responsables ni coupables les assassins de Khadafi ?... Saddam Hussein ?
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Par: tylo le 27/11/2015


En attendant, la monumentale hypocrisie de Sarközy s'étale dans le Figaro, son plus fidèle soutien.
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Par: jdif le 27/11/2015


A la demande de Hollande, le 27 mai 2015, les cendres de Jean Zay ont été transférées au Panthéon. Zay avait écrit un poème, le drapeau, qu'il qualifiait   "(d')immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
".

Chacun appréciera, selon sa sensibilité politique, l'opportunité de cette panthéonisation... Mais comment comprendre que, six mois plus tard, jour pour jour, Hollande demande aux Français de sortir à leur fenêtre le drapeau honni par celui qu'il venait d'honorer ? Revirement, sursaut patriotique ? Prise de conscience ? Sentiment que s'adressant à "des veaux" (dixit son illustre prédécesseur) il pouvait tout se permettre ?

Il semblerait que cette opération de com ait fait long feu, si j'en juge par le peu de drapeaux visibles dans les rues.

Le veau - ou le cave - se rebeef !
 


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TROIS COULEURS : FLOTTE PETIT DRAPEAU...MAIS PAS TROP HAUT - Le retour du patriotisme en inquiète plus d’un.

TROIS COULEURS : FLOTTE PETIT DRAPEAU...MAIS PAS TROP HAUT


Le retour du patriotisme en inquiète plus d’un.




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Ils se sont donné le mot. Stupéfaits devant le mouvement populaire autour du drapeau, symbole de la nation, l’idéologie médiatique trace la ligne rouge.

Le drapeau d’accord, mais à coté des bougies et pas au-dessus. Le patriotisme, on peut l' accepter mais attention voilà que derrière se profile le … nationalisme. Alors on a droit à un cours de rééducation à la Viet, le patriotisme c’est la fierté, le nationalisme, c’est la haine. Le nationalisme c’est la guerre, disait Mitterrand qui savait de quoi il parlait et en faisait des tonnes pour montrer qu’il était de gauche. Certes mais le pacifisme aussi non ?

Et que dire de la démocratie de toutes les tolérances, n’est-elle pas responsable de la guerre qu’on mène chez nous à notre peuple ?  Les Français ont bien senti que c’est l’abandon du roman historique de la France et de ses valeurs traditionnelles qui sont responsables de la situation actuelle. D’ou le recours au drapeau.  C’est un réflexe peut-être pas nationaliste mais identitaire surement. Le drapeau abandonné a été ramassé par ceux pour qui il disait encore quelque chose. Ils se sentent moins seuls mais pas mieux compris.

Ce recours en effet n’a rien a voir avec le mondial de la France "black blanc beur" dont on nous rabat les oreilles. On a changé de monde. La diversité, ce bien absolu connait maintenant ses limites. Qui peut le nier ?

On sent bien que finalement certains changerait bien  le blanc de la royauté contre le vert de l’islam pour disent-t-il refléter la réalité de la France d’aujourd’hui. Et bien non c’est bleu blanc rouge comme pour Napoléon et 14 -18. Comme au retour de De Gaulle paraît-il.  La libération et le mondial, voilà le drapeau politiquement correct. Les autres doivent s’abstenir. Mais celui des Français d’Algérie contre le terrorisme et l’abandon, drapeau souillé de sang français déjà par les trahisons et renoncements, celui là ils n’en parlent pas. Et pourtant il y a plus de lien entre le terrorisme d’aujourd’hui en métropole et celui d’ hier dans nos départements d’Afrique du nord qu’avec la libération. En abandonnant l'Algérie, la France voulait la paix, mais en sortant de l'histoire. L’histoire nous a rattrapée de la pire des manières. 

Le recours au drapeau en est la conséquence. Et ils savent bien que, quand sort le drapeau des « misérables » d'Alger, les barricades ne sont pas loin même si elles peuvent changer de forme.
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