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LA VIE POLITIQUE ET LA FOURMILIÈRE                                -

LA VIE POLITIQUE ET LA FOURMILIÈRE





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modifié le 02/12/2015 à 14:33h

Depuis plus d’un siècle, observateurs et humoristes comparent la vie politicienne à l’activité débordante des fourmis, une fois terminée la saison froide, et l’expression « fourmilière politique » fit longtemps florès, remplacée depuis par celle de « grenouillages ».

Oser comparer nos hommes et femmes du petit monde (voire du demi-monde) de la politique aux fourmis est proprement se moquer de quantité de travaux d’éthologues qui ont tous démontré que les individus de cette espèce  agissaient pour le Bien de la communauté, leur intense activité ne revêtant de caractère brouillon que pour l’observateur superficiel.
 
De fait, plus on étudie le comportement de nos « amies-ennemies » les bêtes, moins l’on est persuadé que l’Homo sapiens sapiens soit le chef d’œuvre du monde animal et plus on espère que l’évolution permettra d’aboutir à cette Surhumanité, vantée sur des modes très différents par Goethe, Nietzsche ou Teilhard de Chardin… et il est souhaitable que l’homme fasse, une fois n’est pas coutume, preuve d’humilité en n’essayant pas de hâter le processus naturel.
 
Pour en revenir à la politique locale, gageons que très vite la menace bien réelle du terrorisme islamiste sera reléguée à l’arrière-plan des soucis de nos honorables élus en mal de réélection : les sinécures de la République et leurs fructueux à-côtés sont infiniment plus précieux pour ces êtres exquis que la protection à moyen et long termes de la Nation.
 
La consommation intérieure, source de profits pour les honorables (et indispensables) fabricants-distributeurs et leurs maîtres financiers (plus discutables dans leur utilité, du :moins dans leur organisation actuelle), commande de poursuivre la noble tâche d’importer toujours plus d’immigrants, qui ont eux-mêmes pour activité d’engendrer toujours plus de petits consommateurs, l’État-providence étant fait pour accroître, par une multitude d’allocations et d’exemptions de charges, des salaires médiocres. Après tout, la notion de Dette de l’État existait bien avant les Mitterrand, Chirac, Sarkozy & Hollande en attendant le prochain pantin à la mode du jour.

On peut comparer notre bonheur de Français si bien gouvernés et si fermement dirigés au profond malheur des Russes.  « Pardonner aux terroristes, c’est l’affaire de Dieu. Les Lui envoyer, c’est mon affaire » ! En l’occurrence, le chef de l’État russe est bien décidé à venger les morts, victime de l’explosion criminelle de l’avion russe au-dessus du Sinaï, ainsi qu’à empêcher d’autres attentats en expédiant les terroristes et leurs inspirateurs vers un monde réputé meilleur.

Devant la Douma, il y a quelques mois, répondant aux critiques haineuses d’ulémas et d’imams, il avait dit : « En Russie, chacun doit vivre comme un Russe. Les membres de n’importe quelle minorité doivent parler le russe et respecter les lois russes… Si les musulmans préfèrent leur Charî’a, nous leur conseillons d’aller vivre là où elle est la loi du pays. La Russie n’a pas besoin de minorités musulmanes. Peu importent leurs hurlements contre notre prétendue discrimination… Nous devons tirer les leçons du suicide de l’Angleterre, de la Hollande, de la France, si nous voulons survivre comme Nation. Les musulmans tiennent ces pays, mais ils ne prendront pas le contrôle de la Russie ».

Les députés russes ont acclamé leur Président de la République, tandis qu’en France, les collaborateurs de l’immigration-invasion rivalisent d’invectives à son propos. Les Français de souche européenne feraient bien de méditer ces paroles, eux qui sont les victimes jusqu’à présent consentantes de politiciens dévoués à cette économie globale qui détruit l’industrie européenne, dévoués à la folie mondialiste et à l’humanitarisme tiers-mondiste qui favorisent l’invasion d’extra-Européens.

Face aux médiocres et aux mous, s’opposant à ceux qui trahissent la race européenne, Poutine se présente comme un individu rare : un authentique Homme d’État. 


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