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Mercredi 16 août 2017
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Nombre de commentaires pour cet article: 3

Par: Robert41 le 11/12/2015


Autour des cathédrales, il y a ces faces grotesques qu'on appelle : Gargouilles. - Ces projections minérales sculptées, inquiétantes, prétentieuses, réduites dans leur fonction terrifiante au rejet de l'eau de pluie.  Avec notre premier ministre, nous avons une similitude, une posture menaçante dont la gueule ouverte rejette sans cesse une humeur fielleuse. Une morale de classe car seuls les nantis font de la morale. - On aura compris que cet aboyeur de meutes, est piloté avant-tout par des intérêts suprêmes nuisibles pour la démocratie. Ses fautes sécuritaires sont impardonnables et croire un instant que les forces régaliennes de la République qui ont été remarquables d'efficacité, dans le traitement du terrorisme franco-français du Pendant et de l'Après, ne peut masquer l'incompétence crasse de l'Avant et de la responsabilité de ce pitre d'arène. Cet opportuniste, hier Pro-Palestiniens, voir des marchés colorés où il n'y a pas-assez-de-blancos, s'est logé pour son viatic providentiel, comme marionnette indéfectible, par sa femme quand-même dit-il,  à un autre monde. On aurait préféré les Français d'abord ... Alors, nous avons cet avorton francisé, ce petit-poids insignifiant, qui n'est grand que par le doigt déifié d'un pouvoir caché, qui pèse sur le plateau de la balance. Il ne connaît ni honneur, ni compassion, c'est le propre des riches, des profiteurs, des combinards, des hypocrites. Il agit en dictateur, en juge et parti sur les éléments de sa famille politique qui veulent se maintenir courageusement dans le combat politique. Nooon dirait son mentor, il préfère l'abaissement politique du retrait et de la porte ouverte à l'odieuse collaboration politique qui défait le sens démocratique d'une nation. Ce parvenu de réseau préfère la même politique provocatrice, avec quelques petites variantes plus médiatiques que d'application, pour décourager une masse humiliée et condamnée de ses velléités de changement. Une dictature existe bien en France, c'est une maladie, c'est le socialisme et ses affidés ultra vert et rouge. - Oui ce parti de réseaux, de nantis, d'opportunistes et de fielleux, est responsable devant l'éternel d'avoir tué la spiritualité chrétienne pour une religion laïque franc-maçonne. Le malheur de la France est né avec la mort du Roi dont les conséquences avec la Révolution française, a été une source maligne de massacres, de conflits et de guerres mortelles pour l'Europe avec le Nazisme et le Communisme. L'Europe s'est tuée avec les deux dernières guerres mondiales et désormais nous sommes entrés dans le destin des autres. Valls est roi chez les aveugles et les cyclopes.     
 

Microcosme

Par: kralgral le 10/12/2015


L'hystérique "front républicain" seule bouée de sauvetage des socialistes.......
Microcosme

Par: jdelor le 10/12/2015


Pourquoi n'établie-t-ont pas la proportionnelle?

tout est basé sur le "binaire droite/gauche"? D'un coté les "bons merdiques" de l'autre coté la diabolisation et le mépris de 40/50 % de vrais Français??????

Où est la démarche/réflexion "qualitative" dans cette ineptie cartésienne de la France! sic

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MANUEL VALLS, HÉROS DE LA GAUCHE MAL Á  DROITE - La stratégie ambigue du chef d’une majorité minoritaire

MANUEL VALLS, HÉROS DE LA GAUCHE MAL Á DROITE


La stratégie ambigue du chef d’une majorité minoritaire




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Manuel Valls veut faire gagner la droite Sarkozyste au prix de la disparition de la gauche régionale pour voler au Front National une victoire voulue par les électeurs. En tant que déni de la démocratie électorale et du patriotisme de parti, on peut difficilement faire pire. Sauf s'il y a une entourloupe de première.

Si cette stratégie réussissait, qui ne voit que ce serait un désastre pire pour ses inventeurs, que le gain, inscrit dans les chiffres du premier tour de quelques régions pour le Fn.

Si le système dit de gouvernement s’en sort par des alliances de compromission, qui pourra ensuite penser qu’il y a en France une droite et une gauche, une majorité et une opposition.

Malgré les beaux discours, ce qui se passe donne raison à Marine Le Pen et jette le discrédit sur la classe politique en alternance au pouvoir. C’est avouer que tout sera fait toujours pour fausser la volonté populaire par des magouilles politiciennes. En fait les vrais démocrates savent bien qu’un échec de Marine et Marion serait un déni de démocratie.

Si Manuel Valls allait jusqu’au bout de sa conviction affichée, il dissoudrait le Fn puisqu’il pense que ce parti est un danger pour le régime qu’il confond avec la République et la France. A dire vrai on n’est pas en Algérie face au Fis mais presque. On comprend que les partis qui se partagent le pouvoir n’accepteront pas une volonté démocratique exprimée dans les urnes en faveur du Fn ou de sa présidente. La démocratie c’est pour tout le monde mais pas pour 40 % des électeurs dans certaines régions.

Les électeurs de gauche se laisseront-ils berner par les appels de Londres de résistants qui se trompent d’occupants. Quand on voit le titre de l'Obs "L’autre état d’urgence" on se dit tout de même qu’il y a quelque chose de dérangé dans le logiciel intellectuel de la gauche.

Prôner l'état d’urgence contre le Fn comme contre ceux qui veulent détruire notre mode de vie et nous imposer leur totalitarisme religieux, c’est aussi stupide qu’irresponsable. Ils n’arrivent pas à sortir de leur confort intellectuel qui nous a, d'anti fascisme en anti racisme, conduit là où nous en sommes, à la merci d'obscurantistes d’une autre civilisation.

Le Fn ,avant marine, l’a toujours dénoncé et l'a annoncé. Il devrait recueillir les fruits de sa lucidité et d’un discours de vérité confirmé par les faits. Mais il y a peut être une stratégie politicienne, un fusil a deux coups et à tirer dans les coins.

Les socialistes jouent peut-être habilement sur les rejets. Quand la droite accepte la gauche pour faire perdre le Fn, comment les  électeurs du Fn pourraient-ils voter à droite massivement pour faire battre la gauche.

Or, la droite dans 6 régions a besoin du vote Fn. C’ est pourquoi Valls affirme «  nous pouvons gagner dans 6 régions » Il a raison. Il a peut-être sacrifié deux régions pour, en fait, en sauver 4. La droite serait alors tombée dans un piège astucieux qui permettrait au PS, au soir du second tour, de ne pas avoir perdu les régionales.

Une gauche mal à droite mais peut-être pas si maladroite que cela.




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