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Mercredi 16 août 2017
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Par: Robert41 le 12/12/2015


Billet d'humeur d'excellence, comme son auteur le démontre souvent. - La France a régressé de ses valeurs républicaines pourtant dénoncées dans l'article 1er de la Constitution de 1958, à savoir : Une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. - Qui peut croire que nous sommes encore dans cette qualification ? - L'Indivisibilité de la République, a besoin pour maintenir ce principe premier : D'une intégrité territoriale (ah, bon ...) et d'une unité politique représentative (ah, oui ...). Poursuivons avec la Laïcité, ce principe tant déclamé aujourd'hui, est issu de la séparation de l’Église et de l’État de 1905 et il implique que : Les fonctionnaires respectent toutes les religions, mais sans en privilégier aucune ! (On en est loin là ...) N'y a -t-il pas eu un remplacement de religion spirituelle pour une religion civile, franc-maçonne ? - Passons à la Démocratie, ce totem républicain qui signifie que : La souveraineté appartient au Peuple et qu'elle ne peut être que déléguée qu'aux représentants du Peuple. (Alors là, cela fait mal aux dents ...) Où est passée la principale conquête de la Révolution de 1789 ? Ne sommes-nous pas dans un système qui ne veut voir qu'une tête et qu'une pensée, exclusives ? Tant qu'à la quatrième valeur, issue comme principe fondateur au moment de la Libération de 1944, elle montre un attachement de la République à la protection des plus humbles. Là encore ce principe a été dévoyé pour un intérêt électoral, une générosité avec l'argent des autres par des nantis moralisateurs. Ils ont fait de cette fraternité sociale, une maladie de droits, une iniquité sociale. Tant que les français se laisseront guider par des hommes de réseau et de coteries, nous serons dans le désespoir qui conduit certains de nos concitoyens au suicide, à l'abstention, au silence de ceux qui souffrent vraiment dans nos campagnes et les quartiers urbains. Ne soyons pas étonné que notre décadence sociétale, soit le fruit de politiciens et de journalistes de la gamelle !    



Microcosme

Par: cjuju le 12/12/2015



Bravo cet article résume bien les dessous cachés de nos élections et explique la peur panique des organismes qui vivent avec notre argent.
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QU'EST-CE QU'UN « POLITICIEN DE LA GAMELLE » ? -

QU'EST-CE QU'UN « POLITICIEN DE LA GAMELLE » ?





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La campagne électorale, surprenante à bien des égards, de ces « régionales » nous l’explique à la perfection. Il suffit de décrypter les messages et d’en inverser la polarité.

Lorsque des quotidiens, réputés « indépendants des partis politiques », terrorisent l’électorat en lui indiquant que voter pour un parti « atypique » - celui qui combat la mondialisation des vies politique et sous-culturelle, qui vomit la globalisation de l’économie source de désindustrialisation massive et de chômage d’une ampleur inédite en France, qui lutte contre l’immigration-invasion extra-européenne et l’introduction massive en France de l’islam ravageur de la civilisation européenne -, c’est pratiquement déclencher la IIIe guerre mondiale…
 
Lorsque des industriels – grands délocalisateurs d’entreprises, au nom du « nécessaire développement des autres continents » -  nous promettent la ruine de l’économie française si l’on vote pour ce parti (au fait, plus de cinq millions de chômeurs, une dette pharaonique et un déficit record de la balance commerciale, soit l’héritage des politiques menées depuis 1981 et l’entrée dans le beau monde de la mondialisation-globalisation, ne serait-ce pas « la ruine » ?)…

Lorsque des artistes (prononcer « artisses ») nous rappellent que voter pour ce parti, c’est assurer la ruine de notre « culture », c’est-à-dire la fin des superbes réalisations du style Centre Beaubourg, colonnes de Buren, sculptures bizarres et autres dingueries…

Lorsque des dirigeants d’associations subventionnées par État, régions, départements et/ou municipalités, dont l’utilité n’échappe à personne (telles ces associations qui refusent d’envisager l’ombre d’un soupçon de l’existence d’un racisme anti-Blancs) gémissent, hurlent, claironnent – à chacun sa formule, selon son caractère ou sa façon de manipuler l’opinion publique – que voter pour ce parti, c’est introduire la « Gestapo en pire » dans la vie quotidienne…

On comprend ce qu’est un « politicien de la gamelle » : c’est celui qui touche des fonds privés (voire publics) pour se faire élire - voire pour d’autres usages, davantage « domestiques » -, puis redistribue les fonds publics (entendre : l’argent des impôts payés par les honorables travailleurs et retraités), oriente adroitement (pas toujours, en fait) les adjudications en principe « publiques », les commandes et les subventions. Bref, c’est une économie parallèle – aux frais des contribuables – qui est en jeu à chaque nouvelle élection.

L’on comprend mieux la panique de certains lorsque des nouveaux venus veulent nettoyer les écuries de la "Ripoublique" et comme, pour celles d’Augias, ce ne peut qu’être un travail d’Hercule.    
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