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Par: kralgral le 16/12/2015


Le verbe, mal maîtrisé, la colère incontrôlée,  peuvent faire plus de dégâts que traduire des pensées.........       
Monde en action

Par: Bernard Plouvier le 16/12/2015


Excellent article qui mérite un commentaire de fond.
Les "vigilants à sens unique" ignorent manifestement la sémantique
1 - Le "racisme" est de dire ou d'écrire qu'une race est supérieure à une ou plusieurs autres ou qu'une race est inférieure à d'autres. Marine Le Pen n'a jamais proféré de telles âneries (contrairement à ce qui est écrit dans certains textes religieux avec en corollaire l'interdiction des mariages mixtes)... les profonds penseurs du MRAP et autres utiles associations feraient bien de réviser leurs "fondamentaux", selon le jargon à la mode
2 - La sortie du politicard de la droite molle est réellement condamnable. C'était une pure ignominie. On ne peut comparer les deux discours que pour les différentier absolument.
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PRIÈRES DE RUE ET SORT DES ROMS : LE JOUR DES RELAXES - La justice défend la liberté d’opinion et le respect des propos privés

PRIÈRES DE RUE ET SORT DES ROMS : LE JOUR DES RELAXES


La justice défend la liberté d’opinion et le respect des propos privés




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« Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s'il s'agit de parler d'occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça c'est une occupation du territoire », avait lancé Marine Le Pen, un soir de décembre 2010, sous les applaudissements des militants, faisant allusion aux prières de rue de certains musulmans.

Et d'ajouter: « C'est une occupation de pans du territoire, des quartiers, dans lesquels la loi religieuse s'applique, c'est une occupation. Certes, il n'y a pas de blindés, pas de soldats, mais c'est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants.» Jugée pour "provocation à la discrimination, à la violence ou à la haine envers un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une religion", une première pour elle, Marine Le Pen a gagné cette bataille judiciaire en étant relaxée mardi par le tribunal correctionnel de Lyon.
 
« Cinq ans de calomnies, une relaxe... Et maintenant combien de diffamateurs présenteront des excuses ? » a tweeté Marine Le Pen après le délibéré. Il est vrai que le lynchage médiatique ne connait jamais de vraie réparation. Les magistrats ont suivi l'avis du parquet qui avait requis la relaxe à l'encontre de Mme Le Pen à l'audience le 20 octobre. Le tribunal indique qu'il "n'y a pas d'exhortation générale à détester ou à haïr une communauté dans son ensemble (...) et que les explications qui avaient été données au cours de la procédure et à la barre par Mme Le Pen, à savoir que le terme d'occupation avait un sens littéral et non pas historique, ont été retenues", s'est réjoui son avocat, Me David Dassa Le Deist, à l'issue de l'audience.  Une victoire pour la liberté d’expression et d’opinion contre le politiquement correct qui veut régir et interdire.
 
Certaines associations parties civiles se réservent toutefois le droit de faire appel, possible durant 10 jours. « Le Mrap considère que cette décision contribue à la banalisation de la parole publique raciste », a réagi dans un communiqué l'association antiraciste, qui s'était portée partie civile. « Est-ce que les tous les justiciables sont égaux dans ce pays ? C'étaient des propos quand même assez violents et qui étaient clairement une incitation à la haine », s'est aussi ému Me Henri Braun, conseil du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF).

Après cette relaxe, c'est au tour du maire de Cholet d'être blanchi pour ses déclarations sur les Roms.
 
Poursuivi pour "apologie de crime contre l'Humanité", le député-maire de Cholet, Gilles Bourdouleix, avait été condamné à 3000 € d'amende en janvier dernier pour avoir confié en aparté, à l'occasion d'une altercation avec des gens du voyage, un an plus tôt, qu'Hitler "n'en avait peut-être pas tué assez". Le député avait été, suite à ce dérapage provoqué par la colère, contraint de quitter l'UDI . Sa phrase avait été captée et médiatisée par de vigilants citoyens et journalistes. La peine avait été confirmée en appel au mois d'août. 

La Cour de cassation a annulé, ce mardi, cette condamnation. La chambre criminelle de la Cour de cassation a estimé que la cour d'appel a eu tort de condamner Gilles Bourdouleix, puisque ses propos avaient été tenus "dans des circonstances exclusives de toute volonté de les rendre publics". Selon la Cour, le délit d'apologie de crime contre l'humanité ne peut être constitué que si les propos ont été "proférés", "c'est-à-dire tenus à haute voix dans des circonstances traduisant une volonté de les rendre publics".
 
Il n’est pas question ici de juger des propos lancés dans l’énervement. On constatera qu’on peut encore tout dire certaines choses en privé qui seraient condamnables dans l’espace public. Bon à savoir non, dans un pays où on a le sentiment que l’on ne peut plus rien dire ?

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